Au XVIe siècle, l’art colonial produit dans l’ancienne [**Nouvelle-Grenade*] (nom du territoire colombien à l’époque coloniale) ne fut pas une simple copie de la production artistique du baroque espagnol, autrement dit, de la Contre-Réforme. Il fut une réappropriation et l’expression de nombreux mélanges. Artisans et orfèvres des XVIIe et XVIIIe siècles ont ainsi sans doute forgé de leurs mains les plis d’une autre sorte d’envol.

Le [** musée du Louvre*] met à l’honneur ce patrimoine colombien en présentant dans la grande salle des peintures espagnoles, deux œuvres majeures de l’art néo-grenadin : l’ostensoir de l’église de San Ignacio de Bogotá, surnommé « La Lechuga », joyau d’orfèvrerie d’un raffinement extrême, conservé par le Museo Banco de la Republica, et la statue de Sainte-Barbe, sculpture en bois de plus de deux mètres de haut, profondément influencée par l’école de Séville et référence de tous les artistes colombiens jusqu’ à nos jours.

[**Chefs d’oeuvre de l’art baroque au Louvre*]
du 19 septembre 2017 au 15 janvier 2018
Musée du Louvre Aile Denon – 1er étage, salle Murillo

Communiqué


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WUKALI 01/09/2017

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