La 18ème édition de la Foire Européenne d’Art contemporain de Strasbourg, 2ème foire la plus ancienne de France après la FIAC, vient de se terminer et confirme sa place de 1ère foire hors Paris tant au niveau de la fréquentation que du climat d’affaires.
86 galeries étaient présentes cette année dont 30% d’exposants internationaux pour 9 pays représentés.

Le très haut niveau qualitatif initié depuis deux ans a suivi cette année avec :
le retour des galeries : Jean Brolly-Paris, Jordan/Seydoux-Berlin (Allemagne), Clara Scremini-Paris,…le soutien toujours fidèle des galeries Jean-Pierre Arnoux-Paris, Pascal Gabert-Paris, Yves Iffrig-Strasbourg, Jean-Pierre Ritsch Fisch-Strasbourg, Paola Forni-Bologne (Italie),…

la venue de 7 galeries allemandes, 5 galeries espagnoles, 5 galeries italiennes : une forte concentration des pays voisins. A saluer : une galerie grecque qui revient après 10 ans.

La fréquentation est restée stable avec une fréquentation de près de 26 000 personnes. Malgré un démarrage un peu lent, la fréquentation a été exceptionnelle ce week end avec un dimanche excellent où plus de 8 000 personnes ont été comptabilisées dans les allées de la foire et une dernière journée, lundi, où les acheteurs ont pris le temps de revenir et finaliser les ventes.

La Galerie L’Estampe, Strasbourg se réjouit ainsi des ventes réalisées mais aussi de la fréquentation, notamment dimanche et lundi.

Le courant d’affaires

Le courant d’affaires a été jugé satisfaisant avec des ventes inégales suivant les galeries mais néanmoins soutenues, certains galeristes ayant même conclu des ventes conséquentes.

L’ordre des prix varient avec des oeuvres vendues entre 300 € et 100 000 €.

Les temps forts de cette édition

Le public a été nombreux a apprécié les expositions présentées dans le cadre de cette 18e édition telle l’exposition hommage à Olivier Debré : Peinture noires qui montrait une série inédite de l’artiste, des oeuvres qui n’étaient jamais sorties de l’atelier de l’artiste de son vivant et qui n’avaient été présentée qu’une fois à la Galerie Louis Carré, à Paris en juin dernier. Une quarantaine d’oeuvres sur papier en noir et blanc, des encres, des gouaches, réalisées durant la période 1945-1947 ont ainsi été présentées révélant une facette méconnue de l’artiste. (voir vidéo)

Autre exposition celle du collectionneur allemand Jürgen Messmer qui montrait des oeuvres de l’artiste suisse André Evard ainsi que des artistes de l’art construit et l’art cinétique. (voir la vidéo)

La galerie Radial Art contemporain a crée l’événement avec l’exposition Pamcrash en présentant sur la foire des oeuvres de Pierre-Alain « Pamcrash » Münger, d’une densité exceptionnelle. Pour réaliser ses toiles, l’artiste lance en effet une voiture à pleine vitesse contre un panneau métallique. Et il ne s’agit que de voitures en état de marche : Cadillac, Ford, Opel, Jaguar… Les voitures, recouvertes de peinture blanche, sont ainsi utilisées comme un pinceau. La plaque métallique saisit leur dernière impression,et le métal déformé constitue un instantané d’une authenticité maximale. ( voir la vidéo)

Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la 19e édition de ST-ART : 21 – 24 novembre 2014.

Communiqué

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