Entre 6.000 et 8.000 personnes venues assister à la Fête de la Musique organisée au Caire par l’Institut français d’Égypte.

Cette année le 16 juin, dans l’espace public à ciel ouvert du Parc El-Azhar, vaste espace vert ponctué de fontaines et d’espaces de repos édifié sur une aire autrefois occupée par une décharge publique aujourd’hui réhabilité grâce à des financements de la Fondation Aga Khan, l’Institut français d’Égypte a proposé à une audience de 6000 à 8000 personnes une programmation musicale de 5 heures. On est bien loin des manifestations hostiles de 2011 initiées par les Frères musulmans, ( lire article cliquer, sur L’incendie de l’institut Français)

C’était l’occasion, pour la majorité du public de la Fête de la musique, de découvrir l’Institut français d’Égypte, bien souvent la musique française et parfois les propositions égyptiennes émanant de la scène alternative. En effet, le public y est quasi exclusivement arabophone. Cette année, le public féminin y était abondamment représenté.

La fanfare « Oscarisma studio » a accueilli les visiteurs, la jeune formation « Darb-el-Ahmar » s’est ensuite produite sur une scène, mêlant percussions et performances circassiennes. C’est ensuite le groupe de rock égyptien « Telepoetic » qui a proposé un concert, préfaçant la rencontre du musicien français Jérôme Eitiinger (« Urban Baladi », « Egyptian Project ») et du Conservatoire national du Caire.

Sur la scène principale, le groupe français « Baden Baden », en tournée régionale (Égypte, Liban, Turquie) et le groupe égyptien « Massar Egbari » se sont produits devant un parterre comble.

Mokhtar el-Nemnem , correspondant de Wukali au Caire


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