Into the obscure Middle-east history and the origins of terrorism

On ne commença a comprendre vraiment qui ils étaient qu’au milieu du 19 ème siècle; et ce fut un procès hors norme qui en donna l’occasion.

Quatre hommes avaient été assassinés en plein jour à [**Bombay*] et un procès eu lieu dans cette ville en décembre 1850; il en résultat des condamnations à mort par pendaison. Durant ce procès, il apparut que les assassinats étaient liés à une querelle religieuse au sein de la petite secte des[** Khodja*]. La querelle trouvait son origine dans le fait que certains membres de la communauté Khodja refusaient de payer un tribut au chef de la secte, qui résidait en Perse, et qui depuis 1818, se nommait l’[**Aga Khan*].

– [**Quand l’Aga Khan n’avait pas encore rejoint la« jet-set»*]

Après ce procès, l’[**Aga Khan*] avait émigré en Inde, à la suite de l’échec d’une tentative de soulèvement contre le Chah, et il s’installa finalement, et précisément, à Bombay. C’est là qu’en 1866 des Khodja dissidents engagèrent à nouveau une procédure devant la Haute Cour de Justice de Bombay afin d’écarter l’Aga Khan de la direction de ce mouvement religieux. Or il se trouve que le juge, [**Sir Joseph Arnold*], était un juge particulièrement consciencieux et qu’il fit des recherches approfondies; l’Aga Khan lui-même fut d’ailleurs convoqué devant le tribunal. Finalement, Sir Joseph rendit son verdict : les Khodja de l’Inde faisaient bien partie de la branche ismaélienne chiite, étant des hindous convertis 400 ans plus tôt. Le chef spirituel de cette communauté était en effet l’Aga Khan, descendant d’imams ismaéliens, seigneurs d’Alamut. Au moyen-âge, ils étaient connus sous le nom d’Assassins (fumeurs de haschich).

Assassins ! Le mot était lâché ! Car c’est donc bien un juge britannique qui, le premier, jeta un éclairage scientifique sur une secte autrefois terroriste, et qui avait semé la panique en Orient et en Occident à partir de XI ème siècle ! Parce que, jusque là, on avait vécu dans la rumeur, dans le fantasme, et dans la propagande !

– [**Meurtres au Moyen-Âge*]

Une forte odeur de meurtres à répétition planait au Moyen-Âge sur l’Orient mystérieux.
Ainsi, en 1175, un envoyé de [**Frederic Barberousse*], [**Gerhard*], lui écrivit : » Sachez qu’aux confins de Damas, d’Antioche et d’Alep, il existe dans les montagnes une certaine race de Sarrasins, qui dans leur dialecte se nomment Heyssesseni…cette race d’hommes vit sans lois…ils ont un maître qui frappe d’une immense terreur tous les princes sarrasins proches ou éloignés, ainsi que les seigneurs chrétiens voisins, car il a coutume de tuer d’étonnante manière, etc…  ». Heyssesseni deviendra Assassins.

Un peu plus tard, [**Guillaume de Tyr*] (1130-1186) écrira : « S’il existe, par exemple, un prince que ce peuple hait ou dont il se défie, le chef donne un poignard à un ou plusieurs de ses affidés. Et quiconque à reçu l’ordre d’une mission l’exécute sur le champs. Nos gens comme les Sarrasins les nomment Assissini ».

Le chroniqueur [**Arnold de Lübeck*] écrit lui-aussi :  «Leur chef les séduit d’une étrange manière par de telles espérances et la promesse de tels plaisirs dans une jouissance éternelle qu’ils préfèrent mourir plutôt que vivre…les plus heureux sont ceux qui versent le sang humain et qui, en contrepartie, trouvent eux-même la mort» .

Et ces informations sont hélas globalement exactes, tandis que les témoignages se multiplient ! Ainsi, en 1192, les [**Assissini*] abattent [**Conrad de Montserrat*], roi du Royaume latin de Jérusalem. En 1332, [**Philippe VI de Valois*] prépare la croisade; [**Brocardus*], prêtre allemand, est chargé de le renseigner sur les difficultés du terrain. Brocardus parle alors « des maudits assassins qu’il faut fuir. Ils se vendent eux-même, ont soif de sang humain, tuent des innocents pour certain prix, et ne se soucient ni de la vie, ni du salut de l’âme  ».

A peu près à la même époque, le chroniqueur [**Giovanni Villini*] raconte comment un certain seigneur avait « envoyé à Pise ses assassins » et[** Dante*] lui-même , dans le XIX ème chant, parle des « perfides assassins ». [**Marco Polo*] lui aussi y fait allusion. On pourrait ainsi multiplier les témoignages. Mais tout ce que les Croisés savaient, en fait, est que les assassins formaient une secte, sans connaitre leur place au sein de l’Islam. Certes, ils n’ignoraient pas que leur chef se nommait « le Vieux de la Montagne  », mais il ne savaient pas qu’il était habituel, chez les Ismaéliens, de nommer un chef « le Vieux  », qui vient de l’arabe chaykh, terme respectueux. Une véritable hystérie se répandit alors en Occident. On accusa le « Vieux de la Montagne » d’avoir voulu faire assassiner [**Fréderic Barberousse*] et [**Richard Coeur de Lion*]. Fantasmes !

– [**Quand Bonaparte relance le débat*]

L’expédition d’Egypte de [**Bonaparte*] relança l’intérêt pour les Assassins. [**Sylvestre de Sacy*] lut à l’Institut de France un mémoire sur les Assassins, avançant que leur nom venait de Hashich, ce qui est probablement faux. Puis, l’Orientaliste [**Joseph von [**Hammer*]*] publia, en 1818, « L’histoire des Assassins », texte en fin de compte de propagande, qui avançait que « les Assassins formaient une association de fourbes et de dupes qui, sous prétexte d’améliorer les moeurs et d’épurer les croyances, ne faisait que saper les bases de toute morale et de toute religion  ». Finalement, depuis le Moyen-âge, faute de documents et d’études sérieuses, les Assassins apparaissaient donc comme des fanatiques drogués et intrigants, voire des terroristes nihilistes ou des tueurs professionnels. Ce n’est que petit à petit qu’on finit par mieux les comprendre.

– [**Et d’abord, qui sont les Ismaéliens ?*]

Tout le monde ( depuis peu d’ailleurs ) connaît aujourd’hui le schisme entre sunnite et chiite, même si, comme le dit le grand spécialiste de l’islam, le père dominicain [**Adrien Candiard*], dans un petit opus qui se nomme « Comprendre l’Islam, ou plutôt pourquoi on n’y comprend rien  » : « Deux erreurs courantes empêchent de comprendre quoi que ce soit à l’islam. La première, c’est de croire que l’islam existe; la seconde est de croire qu’il n’existe pas  ».


Cependant, continuons comme si on y comprenant quelque chose : à la mort du prophète, en [**632*], celui-ci n’avait pas nommé de successeur. Ses compagnons choisirent comme Khalifa, ou lieutenant du Prophète, [**Abu Bakr*], un des premiers convertis. Ce seront les sunnites. Mais d’autres préférèrent [**Ali*], cousin et gendre du Prophète, ce seront les chiites. Les grandes dynasties des Omeyades et des Abassides seront Sunnites, et il est logique que le programmes des chiites devienne essentiellement de renverser l’ordre existant. En effet, quand la riche famille des Omeyyade prend le pouvoir sans légitimité religieuse, les chiites protestent; puis ils reprochent aux sunnites leur manque de perspective apocalyptique, forment des petites sectes révoltées et perturbatrices, et s’opposent de plus en plus violemment a l’islam dominant, qui représente quand même 85% des croyants.

En [**765*], une scission entre chiite modérés et extrémistes donna naissance d’une part au chiisme duodécimal, modéré et religion officielle de l’Iran, et d’autre part aux ismaéliens, extrémistes. Ceux-ci formèrent une secte longtemps secrète, dotée d’une connaissance ésotérique, propre à exalter l’âme, ainsi que de processus d’initiation et d’une stricte hiérarchie. Pendant environ deux siècles, à partir du Xème siècle, les Fatimides chiites régnèrent en Afrique du Nord, en Sicile, dans la vallée du Nil, et en Syrie, mais il furent vaincus par les sunnites. Les envahisseurs turcs Seldjoukides devinrent sunnites, et les ismaéliens perdirent tous leurs territoires. Au XIIème siècle, un prédicateur ismaélien, [**Hassani Sabbâh*], regroupa ses partisans dans l’inexpugnable château d’Alamut, le « nid d’aigle », à 2100 mètres d’altitude, au Sud de la mer Caspienne, à 100 kilomètres de Téhéran.

LesvIsmaéliens perfectionnèrent alors ce qui devait devenir leur sinistre spécialité : l’assassinat programmée de souverains, généraux et théologiens ennemis. Ainsi se mit en place une stratégie de terreur préméditée et une longue série de meurtres soigneusement préparés, dont les victimes furent tous ceux qui avaient condamnés les doctrines ismaéliennes ou tenté d’anéantir ce peuple. C’est là que les points de vue divergent. Pour les victimes, les assassins n’étaient que des fanatiques sans foi ni loi, mais pour les Ismaéliens, les assassins, dûment formées et disciplinés, étaient un corps d’élite, gardien des mystères sacrés, qui défendaient la vrai foi et méritaient la félicité éternelle. Leurs ennemis étaient les califes Abbassides, les sultans seldjoukides, pour ne citer que ceux-là. A la mort d’Hasani Sabbâh, la doctrine ismaélienne s’était renforcée : fondée sur l’autorité absolue, le croyant n’avait aucun libre arbitre, et l’imam était la seule source de vérité. Une révolution sanglante et secrète, menée depuis le château d’Alamut, était en marche.

Les assassinats se multiplièrent alors : préfet d’ispahan, préfet de Tabriz, gouverneur de Marâgha, mufti de Qazvîn, calife [**Al-rachid*], sultan [**Dâ’ûd*].

– [**La Syrie entre en jeu*]

Très rapidement, les Ismaéliens s’intéressèrent à la Syrie. En effet, ce pays au relief accidenté et où les montagnes favorisaient l’existence de peuplades morcelées et diversifiées, aux croyances multiples, et a dominante chiite, était un terrain de jeu idéal pour les assassins; on y trouvait aussi des druzes, proches des ismaéliens, et des alaouites, assez facilement radicalisés. La Syrie se retrouva morcelée en petits états, où les croisés firent irruption et constituèrent quatre états Latins d’Orient à Antioche, Edesse, Tripoli et Jérusalem. Les Ismaéliens, pour leur part, ambitionnèrent d’installer en Syrie leur quartier général et d’y prendre une ou plusieurs forteresse qui serviraient de base à leur activités terroristes. Les assassinats s’y succédèrent . En 1103, [**Janâb al-Dawla*], maître de Homs, fut assassiné dans la grande mosquée. En 1113, [**Mawdûd*], émir seldjoukide de Mossoul, fut assassiné à Damas. En 1129, [**Bûri,*] seigneur turc de Damas, bien que protégé en permanence d’une armure et entouré d’une garde rapproché, fut à son tour assassiné. En 1121, [**al-Afdal*], généralissime d’Egypte, fut éliminé. [**Saladin*] lui-même fut l’objet de deux tentatives d’assassinat en 1174 et 1176, et en réchappa de justesse; « nous sommes des opprimés et non des oppresseurs, nous sommes dépossédés, non ceux qui dépossèdent  », écrivirent les assassins à Saladin pour expliquer leur geste. En 1213,[** Raymond de Bohémond*] fut assassiné dans l’église de Tortese; et [**Saint-Louis*] lui-même, selon [**Joinville*], eut maille à partir avec les assassins. On soupçonna également les assassins de vouloir supprimer [**Edouard d’Angleterre*]. Bref, c’était la panique et l’hystérie en Orient comme en Occident.

Par ailleurs, les guerres entre les ismaéliens et leurs ennemis, parmi lesquels les mongols ( dont le Khan, effrayé par la sinistre réputation des ismaéliens, craignait d’être assassiné par cette bande d’activistes ), faisaient rage. La doctrine ismaélienne se renforça, incluant la [**taqiyya*], ou dissimulation des croyances en cas de danger, et le raffinement de la théorie des cycles successifs d’occultation puis d’apparence des imams; la bibliothèque d’Alamut était d’ailleurs réputée, et de nombreux érudits s’y rendaient volontiers. Les ismaéliens étaient certes des assassins systématiques, terroristes, et fanatiques, mais aussi des prédicateurs désireux de convertir et des savants très au courant des idées du moment.

Pourtant, les Ismaéliens finirent par être vaincus par les Mongols et par les Perses à la fin du XIII ième siècle, Alamut fut détruite, les Ismaéliens se dispersèrent en Perse, en Afghanistan, en Asie Centrale, ne représentant plus que des minorités inoffensives, et l’un de leurs imams donna naissance à une lignée qui engendra les Aga Khan au XIX ième siècle. Comme l’écrivit l’historien persan [**Ata-Malik Juvaini*] à la fin du XIIIème siècle : « Ainsi fut nettoyé le monde qu’avait sali leur ignominie. Les voyageurs circulent maintenant sans crainte ni terreur…Que ceux qui viendront après sachent l’étendue du tort qu’ils firent et la confusion qu’ils répandirent dans le coeur de l’homme. C’est un avertissement pour tous ceux qui réfléchissent, et Dieu fasse de même avec tous les tyrans  ».

– [**L’Imagination sans borne des hommes*]

Le meurtre politique existe depuis des temps immémoriaux; déjà dans l’Antiquité, on tuait pour cette raison. [**Jules César*] fut assassiné pour des raisons politiques. Le tyrannicide existait aussi dans l’Islam, qui reconnaissait, certes d’une manière marginale, le principe de la révolte légitime, c’est-à-dire le droit d’éliminer un tyran qui abuse manifestement de ses droits.

Mais le terrorisme, c’est autre chose. Il fut inventé par les Ismaéliens au tournant du X ème siècle; ceux-ci firent alors preuve d’une imagination débordante pour donner au meurtre une résonance universelle. Car, on le sait très bien aujourd’hui, le terrorisme ne tue pas dans le but d’éliminer une personne en particulier, comme dans le cas de César, non, il vise plus haut : le terrorisme tue afin d’obtenir un certain résultat politique, un retentissement maximum et à moindre frais. La terreur devenait ainsi une redoutable arme politique et les Ismaéliens en furent donc les inventeurs et furent les premiers terroristes à proprement parler. Le but des ismaéliens était clair : renverser le pouvoir sunnite seldjoukide. Les Ismaéliens se savaient en position d’infériorité face aux sunnites, il leur fallait donc une arme d’une autre nature; le terrorisme, selon le principe de la guerre asymétrique, est l’arme du faible. Les Ismaéliens construisirent une force disciplinée, dotée d’une idéologie propre, capable d’inspirer des hommes afin qu’ils acceptent de donner leur vie pour la cause ( l’Islam chiite, avec son passé de martyrs, était admirablement taillé pour cela ), d’une hiérarchie solide, d’une discipline de fer, le tout capable de résister à la contre-attaque inévitable : c’est [**Hasan i-Sabbâh*], l’homme qui mena les Ismaéliens à Alamut, qui mit en place tout cela, y compris une base de repli sûre d’où on pouvait planifier l’attaque suivante. Ce fut cette fidélité, ce dévouement à toute épreuve des Assassins qui attira le plus l’attention de l’Occident.
Les cibles étaient choisies avec soin et appartenaient à deux catégories : les dirigeants politiques et les dignitaires religieux, c’est-à-dire l’establishment sunnite. Le choix de l’arme était important aussi; les assassins ne s’attaquaient à leurs victimes qu’à l’arme blanche, jamais au poison ni aux armes à feu; cela marqua les esprits, car en utilisant le poignard, les assaillants étaient sûrs d’être pris et mis à mort. Chercher à fuir après un meurtre aurait été une attitude lâche, il fallait sacrifier sa vie afin de gagner la félicité éternelle.

Au cours de l’histoire, on a cherché des explications à ce phénomène terroriste. Le [**comte de Gobineau,*] obsédé par ses théories racistes, vit dans ce phénomène la réaction des Perses chiites indo-européens contre la domination arabe. Le russe [**V.V. Barthold*] y vit la lutte économique des castes rurales iraniennes contre les villes à domination étrangères, arabes ou turques. D’autres y virent une réaction des grands féodaux contre l’égalitarisme de l’Islam sunnite, ou encore une révolte des paysans pauvres, ou encore un moyen pour de pauvres hères dont l’existence était bien triste et monotone d’échapper à leur condition; ou encore bien sûr un évangile de délivrance vers un futur flamboyant, même si cela passait par une phase de destruction.

Tout ceci au bout du compte devrait plutôt nous rassurer. En effet, les Assassins ont été un facteur de disruption intense, semant, au Moyen-âge, une sorte de panique chez les musulmans et les chrétiens, frappant les esprits et semant la terreur; certes, les Assassins réussirent à canaliser la rage sans but des mécontents vers un objectif clair et cohérent.

Mais…mais…au final, les Assassins ne réussirent pas à renverser l’ordre établi; leur échec fut total et patent. Ils perturbèrent certes l’ordre politique et religieux, mais ils ne le détruisirent en aucune manière. Ils ne réussirent même pas à contrôler une seule ville d’importance et restèrent enfermés dans leurs châteaux forts et leurs petites principautés. Ils finirent en fin de compte par être vaincus militairement sur le terrain et sortirent définitivement de l’histoire pour ne plus constituer qu’une simple minorité de paisible paysans.

[**Et l’Aga Khan rejoignit la« jet set»*]

Quant au prince [**Karim Aga Khan IV*], 82 ans, il est le 49e imam des 10 millions d’Ismaéliens nizârites aujourd’hui dispersés dans le monde; élevé au Kenya, diplômé d’une école suisse chic et de renom, le collège Le Rosey, ainsi que de l’Université Harvard, il est devenu une incontournable figure de la jet-set internationale. En 1967, il créa la Fondation Aga Khan, à but non lucratif, et, en 1977 il instaura le Prix Aga Khan d’architecture.

L’[**Aga Khan*] possède également des haras dont les jockeys portent casaque verte à épaulette rouge et qui ont remporté le Prix de l’Arc de Triomphe à quatre reprises. L’Aga Khan est aussi, depuis 2007, membre de l’Académie des Beaux Arts de Paris; il a été marié au mannequin [**Sarah Croker Poole*], puis à la juriste allemande [**Gabriele Thyssen*] ( la « Bégum Aga Khan » ), avec lesquelles il a eu en tout trois enfants; il est Commandeur de la Légion d’honneur, Grand-Croix de l’Infant Dom Henri, Chevalier Grand-croix de l’Ordre du Mérite de la République Italienne, Chevalier commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique, Commandeur des arts et Lettres, titulaire du prédicat d’Altesse conféré par la reine Elizabeth II et de celui d’Altesse Royale conféré par le Chah d’Iran : l’homme est décidément devenu totalement inoffensif.

Confrontés aux terroristes islamistes, accrochons-nous et gardons donc espoir…

[**Jacques Trauman*]


Illustration de l’entête: calligraphie shiite, Ali Tigre de Dieu


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WUKALI Article mis en ligne le 03/05/2019

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