Voici un rapport, réalisé par l’Université de l’administration publique du Canada (ENAP), qui présente les fondements de l’économie mauve : la relation entre culture et économie ainsi que les outils qui la soutiennent, les acteurs qu’elle implique. Imaginer un modèle basé sur le développement culturel pour sortir de la crise économique, voilà la réflexion lancée il y a un peu plus d’un an, par les concepteurs de « l’économie mauve ».

Echafaudée à partir de certains principes calqués sur la sphère environnementale – le choix d’une couleur et le calcul de l’empreinte culturelle – cette initiative veut faire de la dimension culturelle un véritable enjeu de développement durable. Mais avant tout, c’est d’un projet économique dont il est question.

Le rapport de la culture à l’économie se mesure depuis longtemps par la contribution des arts, artistes et industries culturelles au PIB d’un État. Mais la culture pourrait-elle être un levier économique qui permettrait de relancer la croissance de tant d’États ? L’économie mauve est un modèle élaboré en Europe, à partir du principe selon lequel la culture peut servir à concilier développement économique et durabilité. Ce rapport tente de cerner les contours de ce nouveau modèle et d’en évaluer l’ancrage possible au sein de l’État québécois, alors que s’affirme la volonté de valoriser le développement et l’enrichissement de l’environnement culturel et d’intégrer une dimension culturelle aux politiques de développement durable.

Le rapport est téléchargeable.


Illustration. Piano Peugeot-Pleyel. Lire les articles que Wukali a consacré à ce dossier

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