Paris attacked. Islamist terrorists aimed at slaughtering the maximum amount of French people


Nuit de mort. Le pays entier écoute avec horreur la litanie des massacres commis à Paris par les assassins aux ordres de Daech ( EI ).

Les massacres de Charlie Hebdo et de l’Hyper casher en janvier dernier avaient été le déclencheur bien au delà de l’atroce mode opératoire criminel, d’un changement de temps historique, sociétal, braquet sanglant s’une société qui se perd, qui se cherche. Carnage affreux! moment fatal ! Aujourd’hui après cet océan de sang qui a souillé Paris, chaque Français sait que cette légèreté de l’être, cette frivolité joyeuse du quotidien, et que le regard que l’on pouvait avoir sur les événements, les êtres et les choses, ne sont plus de mise dans la tempête d’horreurs de cette nuit du vendredi 13 novembre 2015.

La douleur est immense, le Bataclan comme tous ces autres restaurants, cafés et terrasses mitraillés, toute cette jeunesse, tous ces hommes et ces femmes fauchés dans leur innocence exigent le respect national.

Les terroristes qui crient Allah akbar, mitraillent, tuent et se font exploser entrainant dans leur destin funeste les innocents, ne sont que des débiles arriérés, manipulés, drogués, des malades mentaux dont l’esprit tout entier est corrompu par l’Islamisme, ce fanatisme religieux qui pousse en Occident sur le terreau de la délinquance, du trafic d’armes ou de la drogue, ou du naufrage des repères pour les convertis.

Islamisme névropathe, idéologie du mal incarné et dont les origines historiques se mélangent comme dans un rhizome de mauvaises herbes. Faut-il rappeler ici et maintenant la création des Frères Musulmans par Hassan el-Banna en 1928, les relations du Grand Mufti de Jérusalem avec Hitler, les criminels de guerre nazis qui trouvent refuge en Syrie et en Égypte, la diffusion dans les librairies islamiques de Mein Kampf, les fatwas multiples faites tant dans le monde musulman qu’en Europe contre tous ceux qui proclament la liberté de penser, la liberté d’expression, les écrivains en premier lieu sont les premières victimes. Les assassinats d’écrivains ou de journalistes, les exécutions d’otages, le sort fait aux femmes, l’antisémitisme qui se répand dans les banlieues et touche particulièrement les jeunes, les atteintes multiples à la démocratie et à la loi républicaine, le mépris pour notre laïcité souveraine et constitutionnelle. Faut-il évoquer le négationnisme et les jeux pervers de comédiens de pacotille qui flirtent avec des nazillons reconnus. Islamisme de perversion mentale soutenu financièrement par des oligarchies arabes.

L’Islamisme c ‘est l’expression contemporaine du mal absolu. L’expression réalisée de ces personnages de jeux vidéo qui mitraillent et tuent comme l’on sème. C’est la négation intrinsèque de tout ce qui fait l’humain et la société, c’est la négation du vivant, c’est le syndrome agressif des ratés des petits matins qui, infantiles et soumis, reçoivent un Islam de braise et de feu entre deux joints de haschich comme d’autres boivent le verre de gniôle avant l’assaut final.

L’islamofacisme c’est en Europe l’Eldorado sanguinaire d’asociaux fanatisés, d’énergumènes funestes qui combattent contre leurs propres pays, des démocraties qui pourtant les soignent et les nourrissent. C’est une manipulation des mots, une démence qui s’exprime par la haine et la mort de l’autre. Nous l’avons vu aussi récemment dans ces événements qui ensanglantent la Syrie et l’Irak, c’est aussi cette volonté d’éradiquer en ces terres du Proche-Orient toutes traces historiques qui précèdent la conquête de l’Islam, à commencer par l’élimination des chrétiens et autres minorités ou leur réduction en esclavage ainsi que la destruction des monuments de l’Antiquité. Docteur Folamour made in Daech !

Car si les djihadistes de banlieue (abominable constat qui signe quoiqu’on en veuille l’échec de notre système français d’intégration qu’il soit politique, social ou éducatif) qui n’ont de désir qu’utopique d’un monde où ils recevront en paiement divin la récompense de soixante-dix vierges (ce qui au demeurant indique là une frustration sexuelle évidente), et n’ont comme horizon qu’une terre promise de violence et de guerre quelque part entre Syrie et Irak, et où l’accomplissement personnel est la résultante du maniement de la kalachnikov ou de l’égorgement de leurs prisonniers, d’autres, mais ceux là parfaitement éduqués, créent des outils intellectuels et médiatiques de haine. À cet égard, rappelons-nous aussi que ceux qui ont fait s’écraser des avions sur les Twin Towers à New-York étaient à contrario des hommes parfaitement éduqués, intégrés et qui avaient fait des études. Plus près de nous, monsieur Tarik Ramadan, dont le grand-père n’est autre qu’ Hassan el-Banna, est au demeurant élégant et très propre sur lui … Le mal est donc plus profond !

En France, au premier rang de ceux qui fanatisent et répandent cette idéologie de barbarie et de régression se trouvent des imams, auto proclamés ou non. J’avais voilà quelques semaines notamment soulevé içi le cas de cet imam de la mosquée de Brest. Il appartient à la communauté musulmane de chasser de ses rangs de tels personnages. Les pouvoirs publics à cet effet ont depuis les événements de Charlie Hebdo expulsé certains de ces gourous. Des voix de courage se font entendre telle celle d’ Abdelali Mamoun, imam de la mosquée d’Alfortville qui prône une réforme profonde de l’organisation de la communauté musulmane ainsi que la création d’un conseil théologique pour un islam débarrassé de ses miasmes. Vaste sujet n’est-ce-pas, mais c’est un préalable rigoureusement nécessaire et indispensable ! Quand donc se feront donc entendre parmi les lecteurs du saint Livre de l’Islam des voix pour exciper du Coran et de ses hadiths, tous ces appels à la violence et au sang.

Depuis bien longtemps dans notre pays des livres sont sortis pour traiter du phénomène des banlieues. Je ne parle bien entendu point de ceux de ces auteurs qui tentent de dresser une communauté contre une autres et dont la seule motivation est le racisme et la xénophobie et qui ratissent pour le Front National. De nombreux intellectuels et chercheurs, des enseignants, depuis les années 80 en France, ont le plus souvent posé des analyses justes, hélas leurs messages ont peu été relayés et cette ostracisme entre la société civile et le «monde intellectuel» pose problème. Bien souvent même ils sont moqués. Cassandre, et depuis bien longtemps, n’a jamais il est vrai été très populaire ! En lieu et place de réflexion dans les médias, le monde politique mais aussi la société dans son ensemble, s’est substituée une infra langue commode qui permet de ne pas répondre aux vraies questions posées.

Ce qui vient de se passer à Paris dans cette nuit d’Armageddon, retentit à New-York , comme à Moscou , à Londres ou à Sidney...

Nous sommes forts car nous sommes justes et nous continuerons quels que soient les dangers qui nous menacent, à nous dresser et à exister dans la liberté. Nous ne cillerons pas devant les assassins et les monstres. Paris fera toujours rêver les poètes et les amoureux et de la Bastille aux quais de la Seine il fera toujours bon musarder et aimer, une chanson à la bouche, l’esprit léger et joyeux au coeur. Nous continuerons notre philosophie tranquille derrière un serré, assis à la terrasse d’un café pour notre plaisir, pour bouquiner, pour discuter de tout et de rien, voir les jolies filles qui passent et échanger avec le voisin ou la voisine d’à côté dans la frivolité existentielle de l’instant !

La menace est globale et le danger réel. Des fous sont prêts à faire exploser le monde et c’est loin d’être une figure de style… ! Après la sidération et le deuil, après ces immondes attentats, soyons dignes et forts, soyons lucides et déterminés. La France nous l’aimons, vive la vie et vive la République !

Pierre-Alain Lévy


WUKALI 16/11/2015
Courrier des lecteurs : redaction@wukali.com


Ces articles peuvent aussi vous intéresser

Notre site utilise des 'cookies' pour améliorer votre expérience et son utilisation. Si vous le refusez vous pouvez les désactiver. Accepter En savoir plus