Suite à l’arrestation il y a plusieurs mois de Marino Massimo de Caro, l’ancien directeur de la Bibliothèque Girolamini de Naples qui a reconnu le vol de près de 1000 livres historiques appartenant à la bibliothèque, l’instruction criminelle de l’affaire dévoile des préjudices bien plus importants.

L’affaire avait débuté il y a près d’un an suite à la plainte déposée par l’historien d’art Tomaso Montanari. De Caro qui fut arrêté avec 14 complices a reconnu avoir aussi sévi dans d’autres illustres institutions et volé encore bien plus de livres notamment à la Bibliothèque dell’Osservatorio Ximeniano et la Bibliothèque Scolopica San Giovannino toutes deux à Florence. Les enquêteurs suivent aussi d’autres pistes à Florence, Rome et Naples.

P-A L


Illustration de l’entête. Marino Massimo de Caro.


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