Revolver used by Van Gogh to kill himself sold in an auction in Paris


C’est peu de dire que la mise en vente du pistolet dont [**Van gogh*] se serait servi pour mettre fin à ses jours percute l’actualité !

En effet c’est ce dernier Mercredi 19 juin que la vente de l’arme censée avoir tué le peintre a été réalisée à l’[**Hôtel Drouot*] à Paris par la maison AuctionArt Rémy Le Fur et Associés.

Drouot des grands jours, ses petites salles frémissantes, la vente a fait le plein de curieux et de collectionneurs, beaucoup de Hollandais, de Japonais et quelques nécrophages coutumiers ! L’estimation avait été posée à [**45.000€*], le pistolet est parti à [**162.500€*]. [**Sgloup !!*] ( sans les frais bien sûr !)

Mais est-il par ailleurs sûr que ce pistolet de type Lefaucheux apprend-on, fut bien l’instrument du trépas du peintre, et surtout, est-il confirmé qu’il s’agit bien d’un suicide. [**Van Gogh*] a prétendu avoir utilisé ce pistolet pour se tuer dans un champ, réussit à revenir à l’auberge où il résidait à [**Auvers sur Oise*], et aura agonisé pendant une trentaine d’heures avant de mourir. Cela est bien documenté et la fille de l’aubergiste chez qui Van Gogh avait pris pension [**Adeline Ravoux*] qui avait 13 ans au moment du drame, raconta à la fin de sa vie ses souvenirs.

[**Van Gogh*] n’était pas rentré, ce chaud dimanche de juillet, à l’heure où il avait ses habitudes pour le repas du soir, il avait quitté l’auberge dès le matin à potron-minet ce [** 27 juillet 1890*] pour parcourir la campagne. Il rentra au crépuscule, peu avant le coucher du soleil, grommelant, montant l’escalier avec effort, la main posée sur le ventre, il rentra dans sa chambre pour n’en plus ressortir. C’est là que bien plus tard les aubergistes le découvrirent. Van Gogh leur expliqua qu’il avait tenté de se tuer. Affolés les [**époux Ravoux*] demandèrent à un artiste peintre, [**Anton Hirschig*], également pensionnaire hollandais de l’auberge d’aller quérir un médecin, le médecin le plus proche n’était pas là. Le lundi, le [**docteur Gachet*] fut aussitôt appelé, il vint promptement et à la vue de la blessure il perdit tout espoir de sauver son ami. Il le veilla toute la journée. Les gendarmes vinrent enquêter, Van Gogh leur répondit qu’il était libre de faire ce qu’il voulait de sa vie, les pandores s’en allèrent ! Van Gogh mourut le lendemain vers treize heures dans d’horribles souffrances.

Il existe aussi une toute autre théorie quant à la mort du peintre. Il ne se serait pas tué, donc pas suicidé, il aurait été victime d’un accident. Il aurait partagé un moment d’alcool avec de jeunes godelureaux du coin eux-aussi amateurs de bouteilles. Lors de la manipulation dans le champ du pistolet par un des freluquets, le coup serait parti accidentellement touchant salement le peintre au ventre. Il prit sur lui de ne pas les incriminer, de ne pas les dénoncer pour ne point leur nuire, et choisit la version du suicide.

[**Pierre-Alain Lévy*]


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WUKALI Article mis en ligne le 20/06/2019

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