Stupeur au musée archéologique de Nîmes. Vendredi dernier, en fin d’après-midi peu avant la fermeture du musée, un visiteur a alerté les gardiens en découvrant que la statue de Vénus, un des fleurons du musée qui avait été découverte en 1873, non seulement avait été vandalisée, la tête avait été non seulement décapitée mais qui plus est elle avait disparu…

C’est souvent après ce genre d’affaires que l’on déplore l’absence d’équipement de vidéo-surveillance, car effectivement il n’y en avait pas au musée archéologique de Nïmes.

La statue avait été découverte lors de fouilles réalisées au siècle passé dans le centre-ville de Nîmes, elle était alors dans un état pitoyable, brisée en 300 morceaux. Après ses successives restaurations, la dernière en date par les services ad hoc du Musée du Louvre, elle retrouva sa splendeur. Il s’agirait très probablement d’une oeuvre non fabriquée en Gaule, elle mesure 1,35m et est composée de marche ancien et moderne.

D’après les informations recueillies, il semblerait que deux personnes soient recherchées, la police possède par ailleurs plusieurs traces d’ADN.

Comme bien souvent dans ce genre d’effraction, l’oeuvre ne semble pas négociable, quelle que soit la valeur importante estimée (de 200.000€ à 250.000€). Ce vol et cet acte inqualifiable de vandalisme seraient-ils l’oeuvre de petites frappes tentées par le gain pour la monnayer sur des marchés véreux, un esprit dérangé a-t-il voulu s’en emparer pour avoir seul le privilège exclusif de l’admiration, nul ne le sait. Pour l’heure on attend les résultats des analyses ADN, la police enquête. Le vol a fait l’objet d’un signalement à Interpol.

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