When a fisherman is boasting with poetry


Eh bien oui, quand on vous dit que les Français ont du talent, c ‘est vrai et ce n ‘est pas seulement le titre d’une émission de télévision, voici « L’Incroyable Marrec», un film produit par l’ESMA, l’école supérieure des métiers artistiques, installée à Montpellier et à Toulouse, et que nous affectionnons particulièrement ( Allez donc visiter notre rubrique Films d’animation dans l’onglet en haut de page «Livres, Art, Scènes», vous retrouverez nombre de ses pépites).

Or donc, comme on ne dit plus, voici «L’incroyable Marrec», un petit film de rien du tout, une histoire de pêcheur (pour ceux qui on pris l’habitude de lire mes chroniques cette expression «de rien du tout» est signe chez moi d’une grande affection et trouve son origine sensible dans un superbe film d ‘animation de Paul Grimault de 1952, La Bergère et le Ramoneur : «un petit ramoneur de rien du tout», un chef d’oeuvre !)


Mais revenons à «L’incroyable Marrec» qui fait notre actualité, c’est un court-métrage de Régis Aillet, Alexandre Bass, Clément Chaudat, Étienne Devillée, et Maxime Moreira produit en 2013. Un film bien dans la veine de L’ESMA. Maîtrise de la technique, du travail bien fait, mais ce qui fait vraiment la touche des productions des élèves de cette excellente école, c ‘est tout à la fois la pointe d’humour, cet équilibre, cette élégance et même cette finesse et ce ravissement. C ‘est aussi toute l’humanité et la tendresse qui s’en dégagent. Je serais même tenté de dire c’en est la marque de fabrique.

Pierre-Alain Lévy


WUKALI 11/07/2015
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