Delacroix was the illegitimate son of Talleyrand, Napoleon’s famous Secretary of State


En 2015, un de nos articles les plus personnels : « De qui vraiment Eugène Delacroix est-il le fils »a été publié sur [**Wukali*], provoquant des réactions diverses.

Quatre ans plus tard, suite à différentes recherches et recoupements, nous affirmons que:

[**-1 Charles Delacroix ne pouvait pas être le géniteur d’Eugène*]
[**- 2 Talleyrand était son père biologique*]

Si le premier postulat est aisé à démontrer, le second nécessite une appréhension en profondeur de tous les éléments entourant ce secret familial.

[**Eugène Delacroix*] (1798-1863) est né le 26 avril 1798. Officiellement, il est le fils de [**Charles Delacroix*] et de [**Victoire Oeben*], mariés en 1778 : l’époux avait 37 ans, l’épouse 20 ans. Ils auront quatre enfants, inclus Eugène. Dans l’ordre :|right>

-[**Charles*], né en 1779, futur général d’Empire.
-[**Henriette*], née en 1780, future [**Madame de Verninac*].
-[**Henri*], né en 1784, jeune officier à l’avenir prometteur tué à Friedland, en 1807.
-[**Eugène,*] né en 1798, futur génie de la peinture
.
On remarquera le peu d’écart entre les naissances des 3 premiers enfants : 5 ans ; alors qu’Eugène naîtra 14 ans après Henri. A cette époque là, Victoire est âgée de 40 ans et Charles de 57.

[**Intéressons-nous aux personnalités de Charles et de Victoire.*]

[**Charles*] (né en 1741), fils d’un régisseur de domaine, fut d’abord professeur au collège de Rodez, puis devint secrétaire de [**Turgot*] à Limoges. Il le suivra à Paris, où il deviendra « Premier commis à la Marine et au Contrôle Général  ». En 1779, fortune faîte grâce à son poste stratégique, à son entregent et à son opportunisme, venant d’épouser Victoire, il prend sa retraite. |left>

On le retrouve député de la Marne à la convention, où il votera la mort de [**Louis XVI*]. Sous le Directoire, il est membre du Conseil des Anciens, puis ministre des affaires extérieures en 1795, poste auquel il sera remplacé par [**Talleyrand*] le 16 juillet 1797. Il devient alors ministre de la République en Hollande, se rallie à l’Empire, est nommé préfet, d’abord à Marseille, puis à Bordeaux où il meurt le 26 août 1805. Eugène a 7 ans.

Sa vie ainsi résumée, il apparaît clairement que les scrupules de conscience n’encombraient pas l’arriviste qu’il était. Son état d’esprit semblait très ouvert sur le monde, c’est le moins que l’on puisse dire !

[**Victoire*] (née en 1758) est la fille du génial ébéniste [**Jean-François Oeben*]. Après la mort duquel, en 1763, sa mère épousa le second de son mari et chef de l’atelier paternel : le non moins fameux [**Jean-Henri Riesener*]. Comme chacun sait, les deux hommes sont passés à la postérité . Victoire reçut une très bonne éducation. Elle côtoya la clientèle fortunée de l’atelier. Elle appartenait à « la noblesse du faubourg Saint-Antoine », frottée d’aristocratie par sa proximité avec la cour de Versailles. De toute évidence, le mariage fut arrangé au mieux des intérêts de tout le monde.|right>

Sautons deux décennies. Nous voici en 1797 : le 13 septembre Charles Delacroix est opéré d’un sarcocèle monstrueux, par le meilleur spécialiste des tumeurs du testicule : le chirurgien militaire[** Ange Imbert Delonnes*] (1747-1818).

La protubérance (32 livres soient 16 kg) devait être phénoménale, car une brochure fut éditée à cette occasion, probablement à une centaine d’exemplaires, « par ordre et aux frais du gouvernement  ». Elle est devenue rarissime. L’intitulé est : « L’opération de sarcocèle faite au citoyen Delacroix  ». Un exemplaire est conservé à la Bibliothèque Nationale. Il y est écrit que : « l’hypertrophie dont souffrait Charles Delacroix, depuis 14 ans, avait atteint le poids de 32 livres et absorbait toutes les parties de la génération (autrement dit les testicules. NDLR) qu’on ne pouvait plus apercevoir » !

[**C’est d’une clarté limpide : Delacroix étant né le 26 avril 1798, Charles ne peut pas être son géniteur*]

– Avant l’opération, il était dans l’impossibilité physique d’avoir des relations sexuelles, et ce depuis longtemps( peut-être jusqu’à 14 ans) du fait de l’énormité de la tumeur.

-Après l’opération, les soins nécessaires consécutifs à l’ablation durèrent des mois, recouvrant toutes ses parties génitales. Il ne pouvait donc pas avoir de relations sexuelles. Par conséquent, l’hypothèse du prématuré passe aux oubliettes. Les médecins que nous avons consulté pour documenter cet article nous l’ont confirmé.

A l’époque de la conception d’Eugène, fin juillet ou début août au plus tard, Charles était donc dans l’incapacité totale d’être père. Que cela plaise ou non, on ne discute pas une vérité physique.

[**Nous venons d’expliquer qu’Eugène n’était pas le fils de Charles. Alors qui était son père biologique ?*]

Il est manifeste que Charles, qui connaissait et comprenait bien la vie, ne pouvait guère en vouloir à son épouse de « son infortune », puisqu’il était dans l’incapacité d’assurer son «  devoir conjugal » depuis des lustres. Il est probable qu’un modus vivendi existait entre eux. La grossesse de Victoire dut être « accidentelle ». Charles est parti seul en Hollande, laissant femme et enfants à Paris. Il ne fut pas présent à l’accouchement.

A l’époque, le Directoire mène le pays. Le couple Delacroix appartient au cercle restreint des dirigeants. Ils fréquentent donc la bonne société. Le géniteur d’Eugène est forcément issu de cette caste.

Entre avril et l’été 1797 débute la liaison entre [**Talleyrand*], qui n’était pas monogame comme chacun sait, et [**Catherine Grand*], sa future épouse. Lui connaît très bien le couple Delacroix.

On a souvent dit que la « légende » de la paternité de Talleyrand par rapport à Eugène avait été inventée vers 1880. C’est faux : les témoignages de [**Théodore Silvestre*] (1823-1876), de [**Maxime du Camp*] (1822-1894), de[** Caroline Jaubert*] (1803-1882), l’amie intime de l’avocat [**Pierre-Antoine Berryer*] (1790-1868)*, lui-même cousin d’Eugène, le prouvent. Bien évidemment ce dernier avait recueilli les secrets d’alcôves de la famille… Plutôt transparents semble-t-il : il s’agissait d’un secret de polichinelle, genre dont tous les salons à la mode raffolent, quelle que soit la période historique considérée. Certes, tous ne recèlent pas la vérité.

Que savait vraiment Eugène ? Dans son journal intime, qui est parvenu jusqu’à nous suite à une indiscrétion et à son corps défendant, il ne cite jamais [**Talleyrand*]. Alors qu’il parle avec affection de [**Charles*] comme de [**Victoire*]. Il faut aller chercher dans les notes des carnets de Delacroix, qu'[**André Joubin*] (1868-1944) publia en supplément au journal intime, pour trouver quelques mots caractérisant Talleyrand :
« circonspection », « silence prudent ». Aussi, sur l’un des carnets du Maroc, on lit « l’histoire du valet de Mr de Talleyrand regardant le buste de Voltaire». C’est peu, on en conviendra.
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En revanche, nous l’ignorions à l’époque de la rédaction de notre premier article sur le sujet, Eugène a conservé toute son existence un exemplaire de la brochure concernant l’opération de Charles*. Elle était, soigneusement et précieusement, reliée et rangée dans un maroquin. Elle fut reçue intacte par son exécuteur testamentaire [**Achille Piron*] (1798-1865)*. Eugène savait donc que Charles ne pouvait pas être son père.

Nous avons appris*, également, que Victoire, après le décès de son mari en 1805, a déposé Eugène, à titre d’interne, au Lycée Impérial (aujourd’hui lycée Louis-le-Grand) à Paris. Puis elle partit pour Marseille rejoindre son amant et cadet le [**général Cervoni*] (1765-1809). Lequel devait être tué à la bataille d’Eckmühl en 1809. C’est seulement après qu’elle revint, définitivement, à Paris. Elle mourut en 1814. |right>

La déception d’Eugène, dont la piété filiale était sincère, dut être terrible en apprenant les faits. L’absolu silence qu’il garda sur le sujet est d’autant plus remarquable. Dès ce moment, ce sont les « aspects aristocratiques » qui primeront chez lui : tempérament serein, air lointain et hautain, parfaite courtoisie, séduction naturelle, aspect racé de grand seigneur.

Mettons côte à côte, au même âge, un portrait de [**Talleyrand*] et un portrait de [**Delacroix.*] La ressemblance est vraiment troublante : maintien orgueilleux, port de tête altier, pâleur diaphane, sourire contenu, bouche à la moue dubitative, menton pointu. Le visage du peintre appelle celui du diplomate. De la même manière, observons les portraits de son père, de ses frères et de sa sœur : ils se ressemblent entre eux, mais pas avec Eugène. Naturellement, tous ces éléments forment des indices, pas des preuves.

Pour trouver ces dernières, nous allons devoir faire un bond dans le temps : au 25 septembre 1821 à Paris, quand arrive la diligence de Marseille d’où descend un jeune journaliste, alors complètement inconnu : [**Adolphe Thiers*] ( 1797-1877).**
Il a cent francs en poche, des recommandations de [**La Rochefoucault-Liancourt*] ( vieille relation de Talleyrand), une volonté de fer, un manque total de scrupules, une entière confiance en lui, une énergie débordante et la certitude d’avoir un destin. En quelques jours, il trouve un emploi de journaliste au « Constitutionnel  », journal libéral qui servira de tremplin à ses ambitions. Il furète partout et écoute tout ce qui se dit. Il fait un nombre incroyable de rencontres nécessaires et se lie avec une foule d’inconnus utiles. Il s’intéresse aussi à la critique artistique dès qu’il croise le [**baron Gérard*], peintre renommé. C’est ce dernier qui lui signale un débutant au talent hors-normes, Delacroix, qui expose au[** salon de 1822*] un tableau révolutionnaire « La barque de Dante  ». **
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Gérard connaissait Eugène depuis 1813. Sous la Restauration, ce dernier fréquenta le salon de son aîné. Ainsi, chez Gérard, il croisait [**Talma, Mlle Mars, Balzac, Mérimée, Stendhal, Cuvier, Humboldt*] et…[**Talleyrand.*] Existe une lithographie d’époque de [**Louis Moreau*] montrant tout ce beau monde dans le salon de Gérard. Contrairement à ce que certains soutiennent, Talleyrand et Eugène se sont donc rencontrés très tôt.
Or, le baron Gérard était un habitué du salon de Charles-Maurice en son hôtel particulier de la rue Saint-Florentin.** [**Lacour-Gayet*] écrit qu’il est possible que ce fût Talleyrand qui signala « La barque de Dante » à [**Gérard.*]**

Le **11 mai 1822*], Le Constitutionnel publie un article prophétique de Thiers sur Delacroix***, qui lui ouvrira les portes de l’homme qui est son modèle : [**Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, prince de Bénévent*].**([Cliquer pour lire le texte de Thiers publié dans le Constitutionnel, colonne de droite, haut de page)|center>

Car, contrairement à ce que nous avions cru****, Thiers ne connaît pas encore le diable boîteux. Mais il entend tout, y compris les petites histoires que l’on raconte dans les salons à la mode. Il a appris la vérité sur la paternité d’Eugène.

Il va donc faire d’une pierre deux coups : encenser, sans se forcer, le jeune peintre qu’il trouve réellement génial ; faire que son étude parvienne jusqu’à Talleyrand et que celui-ci réagisse.

Pari gagné : l’étude artistique fera sensation dans tous les milieux, et Talleyrand demandera à le rencontrer. C’est chez le banquier [**Lafitte*] qu’aura lieu leur premier tête-à-tête, début 1823.** Les deux hommes ont une intelligence brillante, hors du commun, ils sont de la même trempe : ils se comprendront, se reconnaîtront et s’apprécieront. A partir de ce moment, Thiers deviendra le protégé de Talleyrand.
Lacour-Gayet écrit : « Talleyrand avait remarqué la signature de Thiers au bas d’un article enthousiaste sur le tableau de Delacroix «  Dante et Virgile aux enfers »…Thiers fut le seul à saluer, en Delacroix, un peintre de génie. »**

Ces quelques mots, extraits des pages qui nous ont été transmises par notre ami [**Daniel Chartre*]**, ont une importance capitale : Talleyrand était un amateur d’art éclairé, mais pas un adepte du romantisme pictural. Pourquoi soudainement s’intéresser à un tableau d’un style en rupture avec ce qui se faisait alors ? Et à un peintre débutant totalement inconnu ? Probablement avait-il vu l’œuvre au Salon, mais pourquoi tant se préoccuper d’aller rechercher et lire les critiques, généralement défavorables, sur l’impétrant artiste?

Le vieil adage policier « trop de coïncidences forgent des certitudes » s ‘applique ici : le hasard n’a rien à voir là-dedans, Talleyrand suivait et surveillait, de loin, la carrière de son fils naturel.

Il est notoire que Talleyrand a eu, au moins, deux autres enfants illégitimes : le [**comte Charles de Flahaut,*] avec [**Adèle de Flahaut,*] dont il ne cessera de favoriser la carrière ; [**Charlotte*], avec sa future épouse [**Catherine Grand*] mais avant de convoler en justes noces. Il l’élèvera auprès d’eux puis la mariera à un cousin Talleyrand. Peut-être aussi [**Pauline*], fille reconnue de Dorothée, dont il s’occupera et qu’il mariera au [**marquis de Castellane*].

Alors pourquoi Talleyrand semble-t-il ne s’être jamais intéressé à Eugène ? En étudiant la question de près, on s’aperçoit que l’assertion est fausse. Mais la discrétion domine l’enchaînement des faits. L’attitude de Charles, après la naissance d’Eugène, fut irréprochable : celle d’un vrai gentleman, car il a accepté l’enfant comme le sien et n’a pas divorcé.

Prise de remords tardifs, Victoire a tout fait pour empêcher Talleyrand de se rapprocher d’Eugène. A cette époque, le ministre diplomate était tombé sous le charme de sa « belle indienne  » [**Catherine Worlée*], divorcée de [**Georges-François Grand*]. Charles meurt en 1805, Eugène a 7 ans. |center>

Il est déjà trop tard pour que Talleyrand s’immisce dans l’éducation de son fils : il a épousé Catherine. Le scandale aurait été énorme et la colère de l’Empereur aurait explosé. Elle était redoutable et redoutée. On sait que celui-ci supportait mal Catherine et commençait à se méfier de son ministre des relations extérieures. C’est si vrai que Charlotte, née des amours du « diable boiteux » et de la « belle indienne », AVANT leur union, ne sera jamais reconnue officiellement.

[**Victoire*] meurt le 3 septembre 1814. Delacroix a 16 ans. Le prince de Bénévent vit avec sa nièce Dorothée et le congrès de Vienne, auquel il représentera la France, débutera le 18 septembre 1814. Dans ces conditions, comment Charles-Maurice aurait-il pu renouer le contact avec Eugène ? C’est impossible. Non, tout ce que peut faire le prince c’est d’aider, très discrètement, le jeune homme.

Mais après ? La chance poussera à cette discrétion : Thiers sera l’agent de liaison du prince de Bénévent auprès du peintre. C’est Thiers, protégé de Talleyrand, qui sera le protecteur de Delacroix, et cela tout au long de la vie du peintre : grâce à son intervention, Eugène obtiendra de nombreuses commandes de l’état (chambre des députés, sénat…), auquel il vendra ses toiles les plus importantes (La barque de Dante, Scène des massacres de Scio, etc…). Thiers avait d’innombrables défauts mais il fut d’une parfaite fidélité à ses engagements de jeunesse envers Talleyrand et Delacroix.
Tout le monde trouva son compte dans cette histoire : Charles-Maurice que le génie pictural d’Eugène devait rendre, secrètement, très fier ; Thiers qui était entré, grâce à Delacroix, dans le cercle du diplomate ; et Delacroix dont la carrière décollait, grâce à Thiers.
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Tout cela se fit en douceur, dans la plus grande discrétion et par le jeu des intérêts personnels comme de celui des circonstances. Enfin, rappelons-nous : officiellement Eugène est le fils d’un conventionnel régicide ayant rallié l’Empire !

Conséquemment, imaginer qu’il ait pu exposer aux Salons dans la France réactionnaire de la Restauration, c’est de la science-fiction. Stricto sensu, c’est surréaliste. Il aurait été traité en pestiféré.

Ce secret de Polichinelle, on le murmurait sur son passage. Eugène fit semblant de ne jamais l’entendre. Sa sagesse rejoignit celle de son géniteur. Bon sang ne saurait mentir.
Nous en sommes conscient : seules des recherches d’ADN sur les ossements de Talleyrand et de Delacroix donneraient la preuve officielle de la filiation. Mais personne ne peut nier les faits !

[**Jacques Tcharny*]|right>


*[**René Huyghe*] : Delacroix ou le combat solitaire pages 51/55 et notes diverses en fin de livre
**[**Georges Lacourt-Gayet*] : Talleyrand et la guerre d’Espagne. pages 137/138
***Voir l’article que nous avons consacré au tableau « La barque de Dante » sur Wukali, et repris dans « Les admirateurs de Delacroix ». Extrait : «  Il jette ses figures, les groupe, les plie avec la hardiesse de Michel-Ange et la fécondité de Rubens. Je ne sais quel souvenir des grands artistes me saisit à l’aspect de ce tableau ; j’y retrouve cette puissance sauvage, ardente mais naturelle, qui cède sans effort à son entendement. Je ne crois pas m’y tromper : Monsieur de Lacroix a reçu le génie…  »
**** Voir notre article : « De qui vraiment Eugène Delacroix est-il le fils  ? » publié dans Wukali, repris sur les admirateurs de Delacroix et les Amis de Talleyrand


Illustration de l’entête: à gauche autoportrait de Delacroix, à droite Talleyrand représenté dans le Sacre de Napoléon par David.

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Contact : redaction@wukali.com

WUKALI Article mis en ligne le 29/05/2019

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