Private jokes, you ll love it or despise it ! Humour, French style !


Le rendez-vous du film d’animation du samedi.


La chronique de Pierre-Alain LÉVY.


Vous serez d’accord avec moi, les temps actuels ne sont pas bien drôles et les informations ne nous portent guère à sourire. Alors fi des conventions et des mines coincées, c’est aussi le temps des vacances et de la légèreté et pour cette rubrique estivale consacrée au film d’animation voici un petit florilège de Shadoks et de Gibis.

Pour les plus anciens, c’est la voix de Claude Piéplu, «et ils pompent, ils pompent !» pour les plus jeunes ce sera sans doute aucun la découverte échevelée vers un voyage en absurdie, loufoque, décalaminé, hurluberlu, bizarroïde et franchement très drôle. Ce sont aussi pas moins de petits contes voltairiens dont il faut pouvoir trouver les clefs et décrypter quelquefois (pas toujours et c’est là que c’est drôle) le sens.

Cette série fit la gloire de la télévision française et fut diffusée à partir du mois de mars 1968, elle est due à Jacques Rouxel. Certains dialogues sont de véritables morceaux d’anthologie, dignes d’Alfred Jarry, Pierre Dac ou Eugène Ionesco. La musique est de Robert Cohen-Solal et conclue toujours avec humour et un jingle chaque série. Les prétextes philosophiques sont d’aimables pochades dont le second degré constitue la matrice essentielle, alors quand l’absurde est ainsi poussé jusqu’à l’incandescence, c’est du grand art !


Dans Les Shadoks rentrent en politique, voici un moment de mémoire politique, un regard d’impertinence bien élevée et gentillette éclairant une époque qui semble désormais si éloignée de notre galaxie.


Pierre-Alain Lévy


WUKALI 26/07/2014


Ces articles peuvent aussi vous intéresser

Notre site utilise des 'cookies' pour améliorer votre expérience et son utilisation. Si vous le refusez vous pouvez les désactiver. Accepter En savoir plus