Ce ne sera peut-être pas le lieu le plus fashionable à Londres, ni le plus folâtre à visiter. De quoi s’agit-il, du musée du Crime autrefois dénommé le musée noir (The Black Museum) créé par Scotland Yard en 1875 et jusqu’à ce jour non accessible au public.

Dans ses collections on y trouve toutes sortes d’objets macabres et de documents hétéroclites à vous glacer d’horreur et vous faire froid dans le dos. A titre d’ exemples les lettres rédigées par Jack l’éventreur, des cordes à noeuds pour les pendaisons, des faux-billets, ou encore des boulettes de ricin utilisées à partir de la pointe d’un parapluie pour assassiner l’écrivain et dissident bulgare Georgi Markov, sans parler des masques mortuaires et autres joyeusetés, armes, cannes-épées et autres objets ayant servi à estourbir, égorger, étouffer, empoisonner et conduire ad patres leurs victimes. Au total près de 500 pièces sont répertoriées, dont de nombreuses photographies de serial killers, (expression on ne peut plus anglaise et qui hélas a fait flores dans le monde).

– Vous reprendrez bien encore un peu de thé, n’est-ce-pas?

Profitant du déménagement de l’état-major de New Scotland Yard, les collections jusque là conservées à l’étroit attireront sans nul doute la curiosité d’un public avide, à défaut de connaissance, de sensations !

Timothy Orpington. Correspondant de Wukali à Londres.


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