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Emmanuel Macron et les petits messieurs et dames des oppositions

par Pierre-Alain Lévy

Stupéfiantes prémices de campagne électorale présidentielle en France! Les avez-vous tous vus ces putatifs candidats, redresser le menton, prendre des allures de matamores, pérorer, s’agiter dans le bocal médiatique comme des dindons ou des dindes en foire! Pour certains il faut jeter bébé et l’eau du bain avec, pour d’autres il convient mieux pour séduire de faire peur et de manipuler l’opinion avec des chimères ou des fantasmes glauques. Ce qui est sûr, pour tous en tout cas, c’est de ne point tenir compte des réalités, et de feindre d’ignorer les impressionnantes suites de réformes abouties conduites depuis 2017 sous la présidence d’ Emmanuel Macron.

On ne l’avait pas vu venir en 2016 ce fougueux jeune ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique d’alors, nouvel arrivant dans le champ politique et n’appartement pas au sérail. Car c’est bien là le problème, pour réussir en France, il faut être « fils de « ou adoubé. Tel n’était pas son cas et les baronnies de tous les camps aiguisèrent alors leurs couteaux, en partie au sein du parti socialiste qui devenait plus divisé que jamais, champ de foire pour petits tripotages et dégringolade assurée ! Qui plus est il avait fait carrière dans le monde de la finance, ce qui ne plait guère dans notre France janséniste et sociale. En outre, il était ( il est ) un très brillant intellectuel, passionné de littérature, et de théâtre, angliciste chevronné ,et qui plus est ancien secrétaire de Paul Ricoeur philosophe de renom, auteur de Soi-même comme un autre, un titre qu’il endosserait à merveille.

Vraiment, vraiment jeune-homme, vous exagérez, bousculer ainsi le ô combien célèbre aujourd’hui microcosme français est d’une telle incongruité!

Ce n’était pas Bonaparte à Arcole, mais pas loin de lui ressembler et c’était bien ! Bonaparte de la République, bien évidemment ! La réalité en fait est plus simplement prosaïque et quelque peu psychanalytique, la réussite d’Emmanuel Macron c’est en creux et en miroir le reflet des impuissances et de la médiocrité des autres. En France en particulier, on ne pardonne jamais à l’intelligence et au talent ! Notre longue histoire nationale est d’ailleurs là pour en attester!

Emmanuel Macron
Liberté, Égalité, Fraternité
Oeuvre de Shepard Fairey, alias Obey
Sérigraphie, Palais de l’Élysée 

Bousculer les féodalités et les structures, tendre vers l’avenir mais enraciné dans une histoire nationale et avec des valeurs, faire renaître la France au monde, comme on peut d’ailleurs le voir aujourd’hui pour ce qu’elle offrira en spectacle pour les prochains Jeux Olympiques de 2024 à Paris. Une France conquérante, généreuse, dynamique, rassemblant les générations dans la laïcité, et ouverte au monde. On n’osait plus y croire et pourtant il l’a voulu et il l’a fait.

Qu’il était bel et bon, le temps des idéologies duales et de la guerre froide, celle des dogmes et des divisions. Rappelons alors leur incapacité coupable à moderniser, à dynamiser, à créer et envisager des infrastructures législatives pour donner force et vigueur aux réformes. Incapables qu’ils furent pour installer, pour affermir dans notre beau pays, les industries et les emplois de demain et séduire en même temps ( le désormais fameux en-même temps), les investisseurs internationaux. Une France d’alors, celle de la délocalisation, de la perte d’espoir et de l’appauvrissement pour des hommes et des femmes ainsi que pour des territoires qui perdaient de leur substance. La courbe du chômage n’en finissait pas de croître, et les partis politiques de gouvernement devinrent des coquilles vides, ressemblant davantage à des syndics d’élus, seuls soucieux de préserver leurs prés-carrés et leurs petits pouvoirs et privilèges ! Pour les uns comme les autres une vision manichéenne de la société, plus terrienne que maritime comme l’aurait pensée Fernand Braudel .


Une personne qui m’est très chère m’avait rapporté il y a quelques années des USA qu’elle découvrait dans son jeune âge, un badge de leur campagne présidentielle d’alors où était inscrit : « Vote Republican! it’s easier than thinking ! « . Je conserve cette broche avec ce slogan à l’expression subtilement choisie sur un rayonnage de ma bibliothèque. Il est l’équivalant français du:  » Ne vous en faites pas, je pense pour vous !« . C’est bien là le problème! On pourrait reprendre cette même formule à écouter ces petits messieurs et ces petites dames des oppositions discourir !

Naguère, l’autre avait voulu faire rêver avec le Nicaragua ou le Vénézuela, ah bon! De l’autre côté on lorgnait (sans nulle allusion ophtalmologique bien sûr) vers des politiques d’incantation et d’incapacité à faire société et moderniser nos systèmes éducatifs et productifs. Une France rad-soc en quelque sorte, mais dans le mauvais sens du terme! Bref une cécité et un manque de volonté partagés. Un champ libre hélas pour les extrêmes qui peaufinaient leurs stratégies d’infiltration de la société. On l’a parfaitement vu avec la crise dite des gilets jaunes, quand trotskistes, fachos et autres  black blocs se rassemblaient pour vouloir le chaos de l’état, les pauvres gens hélas manipulés pour servir de force d’appoint.

Les chiffres sont là et cela est certain, non seulement la France ne perd plus d’emplois mais elle en crée aujourd’hui, avec pour corollaire paradoxale que certains secteurs professionnels ne trouvent actuellement pas de personnels pour satisfaire leurs besoins. Le spectre du chômage recule, ce que tous ceux qui haranguent, critiquent et pontifient dans l’opposition ont tous globalement été incapables de résoudre.

Il serait peut-être enfin temps aussi pour un certain patronat d’avoir le courage de ré examiner leur politique de rémunération envers leurs salariés et de ne point implorer le gouvernement qui comme chacun le sait en France est forcément responsable de la pluie et du beau temps, de la fonte des neiges et de la vitesse du vent dans les voiles ! ! Ah, le bon temps du libéralisme sans devoirs et contraintes, le bon temps du socialisme, sans courage ni stimulation intellectuelle. Les belles âmes n’est-ce-pas! Elles en deviendraient presque touchantes si elles n’étaient pathétiques et ridicules!

Et puis les starts-up, cette stratégie pour inventer l’avenir avec de nouveaux emplois, pour être présent dans des domaines industriels, technologiques et de recherches émergents, pour que nos élites intellectuelles et universitaires demeurent en France et pour aussi rendre la France attractive et donner aux chercheurs étrangers l’envie de venir s’installer chez nous.

Faut-il rappeler l’histoire de Sony au Japon qui, de rien dans les années 50, après avoir racheté le brevet Motorola du transistor, est devenu le géant que tout le monde connait! Oui mais voila, le problème c’est que le mot start up est anglais, plus exactement américain, et suscite en réflexe pavlovien un rejet de nos progressistes en chambre, nos putatifs quoi ! Pourtant c’est là le coeur de notre dynamisme retrouvé. C’est aussi la fusion si difficile à obtenir chez nous, (on rêve !) entre notre jeunesse très diplômée et le coeur du pays? Les chiffres sont là, les emplois créés, les positionnements internationaux obtenus, les brevets développés, les nouveaux produits mis sur le marché. C’est tout cela aussi cette spectaculaire réussite. La France change d’échelle !

Certes tout n’est pas rose, bien évidemment, mais la perspective des transformations et des modernisations indispensables faites dans le pays depuis 2017 est impressionnante. « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », dirait avec cynisme Voltaire moquant Leibnitz. Ainsi à l’incendie de Lisbonne d’antan a succédé le réchauffement climatique. Et puis franchement il faut rentrer dans le lard de tous ces démagogues et jean-foutres de droite comme de gauche qui exhibent leur impuissance en postures et vacuités et qui n’ont jamais rien fait pour le pays que s’auto-célébrer ou dire n’importe quoi !

Crise sanitaire oui bien sûr, mais que n’ont- ils construits d’hôpitaux pendant leur temps au pouvoir, ces mesdames et messieurs les candidats et partis d’opposition d’aujourd’hui. Que n’ont ils transformer l’école et développer l’artisanat. Cela est d’autant plus vrai quand on sait que de la prise de décision politique de construction d’un hôpital jusqu’à son ouverture pour recevoir des malades, il faut un laps de temps qui peut varier entre 5 et 10ans !

La même chose pour recruter des personnels médicaux et infirmiers (10 ans au minimum pour former un médecin). Les rémunérations, c’est Emmanuel Macron, il convient de le souligner qui a voulu la réévaluation des salaires du personnel hospitalier. En l’occurence, il ne s’agit non point d’une prime ponctuelle à la surcharge de travail, mais d’une réelle augmentation substantielle de salaire jusqu’à pour certains salariés près de 450€ chaque mois ! C’est l’aboutissement du Ségur de la Santé. La fin du numérus clausus pour les études de médecine ayant été arrêtée dès 2018 ! ll est utile de préciser que l’ensemble des revalorisations salariales dans le secteur de la santé représente près 9 milliards d’euros supplémentaires par an.

Ah que j’aime le social de monsieur Mélenchon qui aime voyager en classe Première sur les longs-courriers d ‘Air France … ou Madame Pécresse dont la connaissance des dossiers régaliens est réduite à peau de chagrin! Pour l’un c’est le coup de menton, le ton comminatoire et la prétention intellectuelle dont il fait orgueilleusement commerce, pour l’autre dont l’arrivée politique dans la course à la présidence est la conséquence directe de l’émergence dans le tumulte politique et médiatique de la candidature d’Éric Zemmour et non point de son aura à gouverner, c’est surtout le flou total et abyssal et des rapprochements politiques pour le moins douteux ! Quant aux Verts, certains sont devenus de gris, quand d’autres sont ridicules dans leurs démagogies pseudo naturelles.

Nos bateleurs de foire d’aujourd’hui en mal de reconnaissance et de pouvoir, cherchent dans le microcosme à empêcher la synthèse du rationnel et des faits. Et puis et puis, et puis ( vous avez remarqué, 3 fois!), quand on n’a rien à dire, on le dit toujours un peu plus fort. Vieille technique de prise de pouvoir, « plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être cru« , disait un certain Joseph Goebbels … Cela est hélas ( 3 fois aussi), d’autant plus vrai quand les stratégies d’information utilisent les canaux d’information des réseaux sociaux devenus le point oméga de la démagogie politique et du vide conceptuel.

Pragmatique Emmanuel Macron, très certainement, efficace en tout cas, à l’écoute, on l’a vu dans son tour de France après la crise des gilets jaunes, un président jeune, dynamique, mais n’est-ce pas mieux qu’être doctrinaire et coincé. Ce qui force l’admiration chez lui c’est sa singulière particularité à s’emparer de dossiers très compliqués, de les assimiler, d’en faire la synthèse pour dégager et trouver des solutions efficaces et pertinentes.

Qu’il est cocasse d’entendre aujourd’hui ces ténors enroués de l’opposition, éructer à l’annonce de la présence d’Emmanuel Macron au journal télévisé de TF1 comme sur les médias. Mais à quoi voudraient-ils réduire la fonction présidentielle, les chrysanthèmes ce n’est que pour la Toussaint et encore !

Ils le voudraient inerte, il est toujours en mouvement, ils le souhaiteraient obsidional, replié à l’Élysée, il bat les cartes et va au contact rencontrer les forces vives du pays, ils le dénigrent et le calomnient, leurs mots glissent sur lui comme sur les plumes d’une Sarcelle de la baie de Somme !

S’il est un maître mot dans l’art de gouverner, c’est bien celui de souveraineté

Un programme électoral ne serait-il point foncièrement bâti sur ce concept suprême de souveraineté dans toutes ses déclinaisons, à commencer par le plus régalien de tous, celui de la défense. Or en France, et cela depuis des lustres, tant à gauche qu’à droite, les partis politiques semblent planer au-dessus du sujet. Des morts de 14-18, aux accords de Munich puis in fine la félonie et la tentative de coup d’état d’une partie de l’armée contre le général de Gaulle, constituent ils peut-être dans l’inconscient politique collectif un « ventre mou » qui permet toutes les turpitudes, et les faux-semblants, notamment dans le domaine des budgets de la défense, jusqu’alors constitués comme budgets d’ajustement.

La gauche, cédant à des vents mauvais venus de l’extrême-gauche était particulièrement antimilitariste, dans un contexte de guerre-froide notamment influencée par un parti communiste qui voyait à l’Est. Au fil du temps notre appareil militaire vieillissait.

Peu après l’élection d’Emmanuel Macron, et au moment des premiers arbitrages en terme de budget dévolu aux armées, le CEMA,  le général Pierre de Villiers en 2017  crut bon de faire des remontrances rendues publiques au nouveau chef de l’état, chef des armées juste élu. Il en perdit son képi. « La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires« , disait déjà en son temps Clémenceau.

Les décisions du Président de la République en matière de défense étaient claires et puissantes, un budget était conséquent, et une Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, étaient mis en place soit « 295 milliards d’euros, sur 7 ans, dédiés à la rénovation et à la modernisation des infrastructures et des équipements des forces armées. A hauteur d’homme, la LPM, est résolument tournée vers l’innovation et les capacités opérationnelles. » ( Ministère de la Défense). Du jamais vu !

Plus fort encore et bravo, le budget de la défense était sanctuarisé. exprimant tout à la fois une volonté en action au service d’un dessein stratégique et diplomatique français maîtrisé.

Sous la houlette d’une petite femme de caractère et de conviction, Florence Parly, nommée ministre des Armées, la LPM se déploie en bon ordre, les commandes de matériels sont passées dans les délais, voire accélérées (notamment dans la marine, FREM), le PANG ( Nouveau porte-avion nouvelle génération) a été décidé et dores et déjà mis en chantier, le programme SCORPION s’intègre dans les différentes unités. Une armée de la République, une armée qui retrouve espoir au service de la nation, aujourd’hui moderne, engagée, présente sur des terrains d’opérations, crainte et respectée de tous.

Olécio partenaire de Wukali

La politique spatiale de défense

La France cherche à se doter d’une autonomie stratégique, et sa politique à cet égard est dans le droit fil d’une vision gaullienne. Ce pauvre De Gaulle étant aujourd’hui mis à toutes les sauces même par les ultras qui en leur temps cherchèrent, il convient de le rappeler, à le tuer ! Ainsi Marine Le Pen va non point à Colombey-les-deux églises, c’eût été scandaleux et la ficelle très grosse, mais à Bayeux pour rendre hommage au fondateur de la Vème république.

Mais revenons au sujet et observons au passage le peu d ‘intérêt de nos grands médias tous supports confondus pour notre excellence scientifique dans ce domaine ce qui pose question !

Tout d’abord le lancement du satellite de télécommunications militaires SYRACUSE 4A. Un énorme succès et une recette fruit de la collaboration de La Direction Générale de l’armement , des industriels et des grands laboratoires de recherche. Ce système va permettre à la France de disposer d’une plus grande autonomie de décision et d’action. Il se couple au système ARES dédié aux systèmes de surveillance de l’espace et de défense de nos satellites, et la mise en place du nouveau Commandement de l’espace. L’ensemble des capacités spatiales d’observation, de communication et de renseignement électromagnétique ( permettant de détecter les sources radars) viennent par ailleurs d’être renforcées avec le lancement réussi des trois satellites CERES. Citons le ministère des Armées:

Premier système en Europe capable de détecter des radars et des moyens de communication depuis l’espace, CERES va considérablement accroître les capacités de renseignement des forces et permettre à la France de disposer d’une plus grande autonomie en matière d’appréciation de situation et de décision.

Avec ce lancement, la France rejoint le club très fermé des pays maîtrisant le recueil de renseignement d’origine électromagnétique depuis l’Espace, et conforte sa place de leader européen dans le domaine.

Bref il n’est de domaine où le chef de l’état depuis son élection de 2017 n’ait point porté son regard pour trouver des solutions aux problèmes. Le temps long, oui , est indispensable pour mettre en oeuvre des politiques et développer des stratégies. C’est l’avenir de la France qui est désormais en jeu. Nul doute que dans les semaines toutes prochaines sa décision de se représenter pour solliciter les suffrages des Français sera annoncée, c’est avec plaisir alors, force et volonté que nous l’accueillerons.

Le lancement du satellite SYRACUSE 4A initie le renouvellement des moyens de télécommunications militaires par satellite, prévu par la loi de programmation militaire 2019-2025. Durant la période, l’ensemble des capacités spatiales d’observation, de communication et de renseignement électromagnétique seront renouvelées et renforcées pour répondre aux nouvelles menaces et permettre à la France de préserver la liberté d’accès et d’utilisation de l’espace, indispensable à notre indépendance stratégique. L’évolution des modes d’engagement opérationnels (déploiements rapides sur des zones très étendues) et la numérisation de l’espace de bataille génèrent un besoin croissant de connectivité.

Dans ce contexte, le ministère des Armées a lancé le remplacement du système de télécommunications SYRACUSE III (2 satellites actuellement en service, complété par le satellite franco-italien SICRAL 2), afin d’étendre les capacités aux trois armées, de faire face aux nouvelles menaces et d’accélérer le partage d’information.

La nouvelle constellation SYRACUSE IVsuccédera progressivement aux moyens déployés dans le cadre du programme SYRACUSE III. Plus souple d’emploi et offrant une meilleure résistance aux différentes attaques, telles que le brouillage ou les cyberattaques, ce système de nouvelle génération permettra aux armées de communiquer à de très longue distance avec un débit global 3 fois plus élevé. Grâce à ses performances, les utilisateurs pourront échanger des volumes de données plus importants, plus rapidement, à tous les niveaux de la chaîne de commandement. Avec SYRACUSE IV, c’est aussi le renouvellement des stations utilisateurs (au sol) qui est engagé. Plus de 400 stations sol seront déployées au total dans les trois armées. Plus puissantes, plus sécurisées et mobiles, elles offriront la possibilité de connecter un plus grand nombre d’utilisateurs en simultané et permettront aux forces de communiquer dans les zones les plus isolées. Elles arriveront dans la marine nationale et l’armée de Terre d’ici à 2023 pour équiper les principaux navires de surface, les sous-marins de type « Suffren » et de nombreux véhicules du programme SCORPION. Le déploiement est massif : 4 à 5 fois plus de véhicules de l’armée de Terre seront dotés de stations modernisées. Et pour la première fois, des aéronefs disposeront d’une capacité de communication militaire souveraine par satellite, à commencer par l’avion ravitailleur MRTT Phénix.. Le satellite SYRACUSE 4A sera pleinement qualifié dans 9 mois. Après 7 mois pour rejoindre son orbite géostationnaire à 36 000 km,, il subira ensuite une série de tests durant 2 mois. Il pourra ensuite accueillir les premières liaisons au profit des stations sol utilisateurs et être déclaré opérationnel. La Direction générale de l’armement (DGA) assure la conduite du programme SYRACUSE IV en équipe intégrée avec le Commandement de l’espace (CDE). La DGA assure en propre la maîtrise d’ouvrage de l’ensemble du système et s’appuie également sur l’expertise du Centre national d’études spatiales (CNES). La maîtrise d’œuvre industrielle des satellites SYRACUSE IV est assurée par le groupement d’entreprises Thales Alenia Space et Airbus Defence & Space. Arianespace assure les services de lancement. Le coût total de réalisation du programme SYRACUSE IV s’élève à 3,6 milliards d’euros.  (Communiqué du ministère des Armées, 24/10/21 )


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